Dans les nouveautés majeures de Facebook, il y a les « Insights » qui permettent de sortir des statistiques sur les FanPages (uniquement celles que vous gérez, on s’entend). Voici un article de FacebookPourLesPros qui servira de bons résumé, et celui de Kriisiis, beaucoup plus complet. Il est désormais possible de connaître le nombre de membres uniques qui a vu vos publications, ceux qui ont interagi sur cette dernière, et ceux qui l’ont partagé. Cela permettra à chacun de voir quelles publications sont les plus partagées par votre communauté.
Twitter nous rend-il plus brillants? C’est ce qu’une étrange étude tente de découvrir à travers cette infographie (BlogDuModérateur). Ici on ne parle pas de visibilité, ou d’image retranscrite sur Twitter (et potentiellement différente de la réalité), mais d’une intelligence plus développée par les utilisateurs de Twitter. C’est particulièrement capilotracté, donc indispensable. Un outil sympa présenté par Mashable, Tweetalicious qui est censé jouer le rôle d’agrégateur de deals, avec un système de filtres (villes, type de produits, etc…). De quoi rendre les deals plus visibles, et inciter les marques à s’y mettre. Sinon (encore) une infographie Twitter qui donne quelques recettes (pas forcément miracles) pour rendre votre compte intéressant et ainsi attirer de nouveaux followers (Twiends).
Dans son blog, Clément Pellerin insiste sur l’utilité d’utiliser un blog d’entreprise, non pas seulement pour des clients en B2C, mais également pour des collaborateurs en B2B (clients ou fournisseurs). Un blog avec une stratégie éditoriale claire peut donc jouer à la fois un rôle d’expertise (bon pour la visibilité) et de prospection (se faire connaître en ligne pour déboucher sur des contrats). A priori cela prend beaucoup de temps, car écrire des articles intéressants, complets et bien renseignés est long. C’est pourquoi il est important de faire jouer au maximum les synergies entre les ressources de l’entreprise en faisant participer l’ensemble des collaborateurs pour avoir du contenu pertinent et régulier. Sans oublier que plus le domaine d’intervention de l’entreprise est spécifique (niche), plus le blog d’entreprise jouera un rôle déterminant dans le référencement. Voici enfin une présentation SlideShare sur la présence 2.0 des entreprises du CAC40 (FrenchWeb). A lire également, cet article de Médiassociaux.fr, qui traite de la digitalisation de l’entreprise et l’intérêt de véritablement centrer les actions de cette dernière sur le client.
Les Echos publient un article sur l’importance du « marketing des réseaux sociaux ». L’article n’est pas dithyrambique sur l’utilisation du Community Management mais insiste finalement sur la nécessaire présence des entreprises, une tendance qui se développe évidemment de plus en plus. Preuve que le Community Management se démocratise, M6 dans son émission Capital accordait quelques minutes sur les métiers du web en plein essor, et notamment les missions du CM (à voir ici, chapitre 2).
Le BlogDuCommunicant rapporte 6 cas de Bad Buzz étudiés lors du récent Hub Forum. On distingue ainsi les Bad Buzz « réputationnels », « controverse », « résistance au changement », « arme militante », « fausse rumeur » et « salariés ». Evidemment chacun est accompagné d’un exemple qui fait office de cas d’école. Si aucune entreprise ne peut souhaiter être touchée d’un Bad Buzz, celles qui le sont peuvent y voir une certaine opportunité. Puisque d’une part elles font parler d’elle (en mal certes) et que d’autre part, une situation bien gérée peut être vue comme une remise en cause attendue par les consommateurs. Et de la sincérité et de la transparence de la marque peuvent découler une nouvelle confiance, une nouvelle fidélité.
Si les réseaux sociaux professionnels tels que LinkedIn et Viadeo présentent un intérêt indéniables pour les recruteurs qui disposent d’une banque de cv inégalée, ces derniers ne sont pas autant mis à jour que les classiques Facebook ou Twitter, et sans doute aussi moins « transparents ». Mashable le rappelle en 7 points pour montrer que Facebook est également une carte importante pour les recruteurs (et par conséquent pour les candidats et l’utilisation qu’ils font du réseau social).
Avec la post-it war, on parlait de la génération Y, souvent c’est la génération Z qui est abordée. Jusque-là rien d’anormal, on segmente par tranches d’âges, en partant du postulat que des comportements, moeurs rapprochent les individus d’une même génération, touchée par des messages communs. Locita nous parle aujourd’hui de la génération C qui contrairement aux précédentes ne se réfère pas tant à l’âge qu’aux comportements vis-à-vis de la technologie et d’Internet. Agés de 12 à 75 ans, ces derniers seraient principalement liés par l’attachement aux contenus.








Merci pour cet article. Je voudrais juste préciser qu’un document d’analyse accompagne la présentation SlideShare sur la présence 2.0 des entreprises du CAC40. Il est disponible ici: http://www.augure-corp.fr/AugDocument.ashx?ID=95
Merci Pascal pour la précision !